Ne ReNtReZ iCi QuE sI vOuS eTeS dEjA tRiStE

Poemes d autres

poème

le 12/11/2004 à 19h21

Un jour, mon ame s'est echapee,
Quand elle est revenue, elle m'a fait pleurer
Elle est allee dans un endroit froid et isole.
Elle t'apprendra a respecter, a voir ainsi
qu'a montrer les plus grandes beautees
que la nature nous a prete :
Les oceans et les mers enchantees
La terre et le ciel pour s'envoller
L'eau et le feu pour s'aimer
L'air pour te donner
Et les anges pour t'aider.
Mais les hommes les ont tues,
Alors a quoi bon encore esperer.

@Linda@(une amie)

poeme

le 12/11/2004 à 22h28

Quand je suis arrivee,
j'ai beaucoup pleuree.
Depuis que je t'ai rencontree,
dans mon coeur est arrive,
de toi une infinie beaute.
La est belle quand tu est la,
Surtout reste toujours toi,
Mais surtout ne t'en fais pas
je tiens enormement a toi.

Nous, c'est toi et moi
et je t'aime pour toi.

@Linda@(une amie)

poeme : baudelaire

le 09/01/2005 à 02h32

Prière

Gloire et louange à toi, Satan, dans les hauteurs
Du Ciel, où tu régnas, et dans les profondeurs
De l'Enfer, où, vaincu, tu rêves en silence!
Fais que mon âme un jour, sous l'Arbre de Science,
Près de toi se repose, à l'heure où sur ton front
Comme un Temple nouveau ses rameaux s'épandront!

poème

le 09/01/2005 à 02h35

les litanies gothiques


La lune reflète son image
Dans le miroir
De ton âme grise
Cynique
La solitude est un mouroir
Ou seul tu peux survivre
Et tu jubiles !
Les litanies gothiques
Ne peuvent l’émouvoir
La Lune échappe à tes tourments
Puérils
Elle s’en balance !
Ravir ton dernier soupirant
Ce spectacle est jouissif
La Lune tire sa révérence
Tu peux désormais mourir

poeme pris sur http://riri_shadowy.myblog.fr

poeme : baudelaire

le 09/01/2005 à 02h56

LE MORT JOYEUX

Dans une terre grasse et pleine d'escargots
Je veux creuser moi-même une fosse profonde,
Où je puisse à loisir étaler mes vieux os
Et dormir dans l'oubli comme un requin dans l'onde,

Je hais les testaments et je hais les tombeaux ;
Plutôt que d'implorer une larme du monde,
Vivant, j'aimerais mieux inviter les corbeaux
A saigner tous les bouts de ma carcasse immonde.

Ô vers ! noirs compagnons sans oreille et sans yeux,
Voyez venir à vous un mort libre et joyeux ;
Philosophes viveurs, fils de la pourriture,

A travers ma ruine allez donc sans remords,
Et dites-moi s'il est encor quelque torture
Pour ce vieux corps sans âme et mort parmi les morts !

@Baudelaire@

©2006 - Bloxode.com est un service gratuit de Lexode.com - Prévenir d'un abus - Conditions d'utilisation